DOI: 10.2519/ jospt.2012.3729. FEBRUARY 2012
Volume 42, No. 2
James R. Beazell, Terry L. Grindstaff, Lindsay D. Sauer, Eric M. Magrum, Christopher D. Ingersoll, Jay Hertel
43 participants de 25 ans de moyenne d’âge présentant une instabilité chronique de cheville ont été comparé après manipulation tibiofibulaire à un groupe contrôle. Les mesures relevées sont
- la dorsiflexion de cheville (amplitude),
- the single-limb stance on foam component of the Balance Error Scoring System, ( dossier ci-joint)
- the step-down test, ( vidéo ici )
- the Foot and Ankle Ability Measure sports subscale. ( dossier ci-joint)
Les mesures ont été prélevées à J1, juste après la manipulation, J7, J14 et J21
RESULTATS: Aucune différence significative dans l’amplitude de dorsiflexion n’a pu être constatée dans le temps entre les deux groupes. Cependant cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas modification. Il est constaté dans les 2 groupes une auglentation d’amplitude après 3 semaines. En revanche pas de différences sur the Balance Error Scoring System foam, step-down test, et Foot and Ankle Ability Measure sports subscale scores.
ATTENTION : Les auteurs prennent leur précautions en expliquant qu’il est possible que ces augmentations soient le résultat des effets associés de la pratique des testings à répétition. . LEVEL OF EVIDENCE: Therapy, level 2b–.J Orthop Sports Phys Ther 2012;42(2):125-134. doi:10.2519/jospt.2012.3729
CONCLUSION : La manipulation ou le testing répété permettent une augmentation d’amplitude de la cheville, qu’elle soit en instabilité chronique ou non .
Belle conclusion non ?
On pourrait se dire, encore une étude qui ne nous fait pas avancer d’un pouce. Néanmoins, le testing reste une mobilisation spécifique, s’adressant donc aux rapports biomécaniques mais aussi au tissu conjonctif, tout comme la manipulation… bonne réflexion !