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Apporter une thérapie gymnique la plus constructive possible dans les rachialgies

​Les 5 points forts du Ki-Dos selon Franck SCOTTE



Depuis 15 ans que nous réalisons cette formation , nous prenons systématiquement le temps dans un objectif pédagogique de poser cette question à chaque collègue stagiaire.
 
« Que venez vous chercher au cours de cette formation ? »
 
Les réponses sont quasiment  toujours identiques .
Tout simplement parce que nous sommes tous kinésithérapeutes de cabinet , de centre hospitalier ou de rééducation,  et que si nous nous  rencontrons , c’est avant tout parce que  nous partageons  les mêmes expériences, points de vue et les mêmes problématiques.
 
Alors livrer  les points forts du Ki-Dos reste relativement aisé car ce sont ceux qui nous ressemblent et donc qui nous rassemblent , venant  de notre  pratique au quotidien  et  donc de la vôtre .
 
  1. L’empathie 
 
C’est une propriété fondamentale nécessaire à  tout kinésithérapeute, mais peut être encore plus pour celui désirant soulager ses patients souffrant du rachis.
 
Nous ne  pouvons  pas complétement ressentir ce que les patients décrivent  si nous ne le vivons pas nous même, ce que nous ne souhaitons  à personne,  bien sûr.
Cependant,  tenter de se mettre à la place de ces derniers, en essayant de ressentir leur souffrance, la perte de qualité de vie, le retentissement social voir professionnel , la perte de confiance est une nécessité impérative.
 
Venir au Ki Dos , c’est déjà faire preuve de cette forme d’empathie .
 
Ainsi un des objectifs de cette formation est de stimuler cette dernière, parfois entravée par :  «  la lassitude du quotidien, le manque d’exercice constructifs et ludiques , le  manque d’implication des patients, le manque d’organisation matériel et financier au sein du cabinet par exemple. »
 
  1. La compréhension
 
C’est celle qui est indispensable afin que vos patients adhèrent à votre projet, quelque soit sa nature.
Mais pour transmettre des éléments parfois compliqués en choses simples , il est indispensable de les comprendre.
 
 Par exemple connaitre l’impact de la rachialgie dans la société, les classifications ,les consensus , les recommandations , la biomécanique et ses applications pratiques , les mécanismes de la douleur, la communication essentielle, l’impérieuse nécessité du mouvement , du « hands off » , les codes et les impondérables de la thérapie gymnique.
 
 Bref ,  stimuler votre devoir d’éducation thérapeutique et renouveler le  répertoire du mouvement font partie des objectifs majeurs  du ki-Dos.
 
  1. La confiance.
 
C’est celle que vous perdez parfois et que nous espérons stimuler.
 
La confiance ne peut s’acquérir qu’après la compréhension.
 
Puis elle se développe grâce à la pratique des routines spécifiques partagées ensemble, venant parfaire votre arsenal existant  ou en en créant des nouveaux aussi.
Elle  permettra aussi de gagner la confiance  de vos patients, de les convaincre de l’absolue nécessité du mouvement pour « sauver » leur dos , mouvements  les plus simples possibles partagés  avec vous  tout d’abord ,pour aller ensuite vers l’autonomie.
 
  1. Le plaisir
 
 C’est tout d’abord égoïstement  le vôtre .
 
La danger de la vie , de la vie de professionnels et donc du kinésithérapeute au quotidien est la perte de plaisir.
 
Cette lassitude qui fait que vous vous sentez moins efficace au fil du temps alors que c’est tout l’inverse. Votre compétence augmente, le plus souvent,  mais la lassitude vient polluer cette dernière, donnant ainsi cette impression d’inefficacité progressive.
 
 C’est bien évidemment aussi  le plaisir du patient ensuite.
 
Le mouvement vide, la « gesticulothérapie » ne sert pas à grand chose. 
L’idée du Ki-Dos est que le mouvement réponde à une évaluation que nous vous proposerons, pour ensuite apporter une thérapie gymnique la plus constructive possible.
Mais ce n’est pas parce que l’on fait de la « gymnastique médicale » , que cette dernière se doit d‘être rébarbative .
C’est même tout l’inverse des codes neurophysiologiques selon lesquels  si vous désirez qu’un acte s’imprime dans les aires corticales correspondantes , le plaisir doit y  être associé.
 
 
  1. Le partage.
 
Lorsqu’ un patient entre dans un cabinet , il croit rencontrer une compétence , une technique qui va le soulager  alors qu’il rencontre avant tout un thérapeute.
L’inverse est comparable .
Nous ne soignons pas par exemple une lombalgie , mais la lombalgie de Madame ou Monsieur Untel.
 
Le Ki-Dos est un partage.
 
C’est une rencontre entre tous et vous repartirez, nous le souhaitons, non pas avec le Ki-Dos mais avec votre Ki-Dos qui vous appartiendra ensuite.
Nous vous livrerons au mieux  les codes issus de l’anatomie, des études, de la science , de notre expérience pratique .
 
Il ne vous restera ensuite plus qu’à l’organiser à votre façon , en respectant notre décret de compétences , et en y ajoutant le contenu pratique , le matériel, l’organisation et le financement qui vous correspondent .




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