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INTERVIEW D'HUGO VASSE, MASSEUR-KINESITHÉRAPEUTE DU SPORT ET FORMATEUR CHEZ KINESPORT



1-Pouvez-vous vous présenter:

Je suis Hugo Vasse, j’ai 33ans, je suis papa de 2 petites filles, j’habite Montpellier mais je suis originaire de la région du Havre et je suis issu de l’IFMK de Berck. 
2 ans après avoir obtenu le diplôme de kinésithérapie et après avoir exploré plusieurs centres de rééducation, j’ai compris que je voulais travailler avec des sportifs mais j’ai aussi commencé à me sentir frustré par mon manque d’efficacité et par le manque de réponses face à toutes les questions que je me posais sur ma pratique. J’ai alors choisi de suivre la formation kinesport expert qui proposait un condensé de thérapie manuelle et de kinésithérapie appliquée au monde du sport. "Plus on a des connaissances, plus on a soif de connaissances": j’ai alors enchaîné avec un diplôme en prépa physique puis des formations upgrade chez kinesport en viscéral, thérapie manuelle, bodymecanic, lésion musculaire, récup, trigger… j’ai également un diplôme en préférences motrices et plus récemment un DU en préparation physique et des BF en haltérophilie et force athlétique.
J’ai ouvert mon cabinet libéral spécialisé dans la prise en charge des sportifs, il y a 3 ans et je suis formateur pour kinesport depuis 1,5 an.
Dans le domaine personnel, le sport reste très présent, je pratique le judo que je complète par du crossfit. 


2-Quel est votre plus beau souvenir rencontré dans votre carrière ?

Il m’aura fallu du temps pour répondre à cette question tant les bons souvenirs sont nombreux dans notre métier de kinésithérapeute du sport. Dans cette profession, il y a plein de petites choses simples qui procurent beaucoup de plaisir, je vais essayer de vous en décrire 2 ou 3 qui me viennent à l’esprit :
-    Dans le domaine de la thérapie manuelle, il y a ce premier « crack », ou « l’applaudissement de la technique bien réalisée ». La première fois que j’ai réussi à appliquer ce que j’avais appris en stage, ça m’avais mis la banane pour la journée!
Plus récemment, j’ai eu un patient qui est arrivé la semaine du marathon et qui ne pouvait plus courir à cause d’une douleur au pied, là encore la thérapie manuelle, peut avoir des résultats spectaculaires puisque 3 jours après, il courait son marathon en 2h40 et surtout sans douleurs !
-    Dans notre quotidien, je dois avouer que les prises en charges longues, telles que les opérations de LCA sont particulièrement stimulantes. Il faut être capable de rassurer, guider, booster, freiner,… en d’autres termes, ces rééducations nécessitent beaucoup de présence, de la créativité, une mise à jour constante des connaissances et une dose de compétence technique. Et au final, on en retient surtout des affinités qui se créent  après tant d’heures passées en tête à tête.


3-Quelles blessures avez-vous le plus souvent à prendre dans votre cabinet/aux contacts des sportifs ?

De par ma proximité avec le judo, je prends en charge beaucoup de pathologies ligamentaires liées aux sports de contacts (cheville-genoux-épaules-coude, doigts…), mais aussi des lésions musculaires chez les rugbymans et les footballeurs, et des pathologies d’overuse chez les athlètes comme les traileurs nombreux dans la région, bref je suis polyvalent.


4-Quelle est votre spécialité ?

La polyvalence, du bilan intégrant le Quick sKan initial, l’analyse de la gestuelle, la thérapie manuelle à la réhabilitation. J’aime pouvoir être présent à chacune des étapes de la prise en charge. Evidemment cela nécessite de savoir communiquer et de collaborer avec les médecins, autres paramédicaux et préparateurs physiques, pour être capable de proposer la meilleure prise en charge possible au contact des spécialistes. 


5-Quels conseils donneriez-vous aux jeunes diplômés en kinésithérapie ?

La curiosité donne des compétences, les compétences donnent du plaisir dans la pratique, le plaisir dans la pratique augmente notre capacité à soigner. 
Donc formez-vous, restez curieux, critiques, remettez-vous en questions sans cesse, échangez avec absolument tous les acteurs du monde sportifs quels qu’ils soient, mais surtout prenez du plaisir dans votre pratique et avec vos patients, vous n’en serez que meilleurs soignants.

INTERVIEW D'HUGO VASSE, MASSEUR-KINESITHÉRAPEUTE DU SPORT ET FORMATEUR CHEZ KINESPORT
Merci Hugo pour cet interview. 


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