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Interview d'Erwan Tanguy, formateur Kinesport et kinésithérapeute au Paris Volley et ex-kinésithérapeute aux équipes de France de Volley Ball

Kinésithérapeute



Je suis Erwan TANGUY, masseur-kinésithérapeute diplômé en 2000. Certificat en thérapie manuelle en 2004. Formation kinesport en 2009. Je suis spécialisé dans le volley qui est le milieu me permettant d’exercer mon métier avec la passion que je voue à ce sport. Kinésithérapeute du Paris Volley depuis 10 saisons, c’est ma seconde maison. Par ailleurs, j’ai travaillé, auprès de cette fabuleuse génération que nous avons en France acuellement, en équipe de France A’ jusqu’en 2012. Puis avec l’EDF féminine A de 2013 à 2016. Ainsi qu’une expérience à l’étranger en travaillant avec la Serbie en 2018. Je continue par ailleurs de vivre passionnément le volley en tant qu’entraineur-joueur dans une équipe amateure après avoir connu les titres de champion de France dans les catégories jeunes et quelques années en Ligue B jusqu’à la montée en Ligue A.

1-    Pourquoi avoir choisi de devenir kinésithérapeute ?
 
J’ai eu la chance de faire mes premières armes en tant que patient dans un excellent cabinet à 15 ans où les praticiens présents (dont JP Andréa, l’actuel kiné des A au volley et depuis 10 ans, ça ne s’invente pas) m’ont fait naître cette vocation. Comprendre qu’il était possible d’aider au travers de ce métier et notamment les sportifs, même amateurs, à revenir vers leur meilleur niveau ou à les accompagner dans la performance ; ce fut comme une évidence pour moi de me tourner vers cette profession qui n’en est presque pas une (au sens des contraintes inhérentes à tout travail) pour moi au quotidien tant c’est un plaisir d’œuvrer au sein d’un club professionnel, de volley qui plus est.

2-    Quel est le plus beau souvenir rencontré durant votre carrière ?
 
Au-delà des titres remportés par le club (coupe d’Europe en 2014, champion de France en 2016), les plus beaux souvenirs sont ceux de la réussite thérapeutique, lorsque l’on sait que notre action a permis à un joueur majeur de jouer et donc de permettre la réussite sportive globale de l’équipe, du club. C’est un bonheur et une fierté immenses de savoir que l’on participe à cela !
Le plus fort de ces moments fut lors des playoffs 2018 où notre meilleur joueur, Wouter Ter Maat, se trouve complétement coincé au niveau lombaire, le lendemain du ¼ de finale remporté. Or la demi-finale aller se joue trois jours plus tard. L’idée n’est alors pas simplement de redonner à un patient la capacité de vivre son quotidien normalement, mais de permettre à un sportif de haut-niveau de pouvoir avoir une pratique de compétition à 100% dans un contexte de pression, au sein du club, d’un niveau incomparable puisque toute la saison et l’économie de la structure se joue sur ces quelques matchs de playoffs. Le mercredi, Wouter arrive plié en deux à Charlety, le samedi, il est stratosphérique. Bon, on perd le match quand même au tie-break mais j’avais fait ma part du travail…

3-    Quelles blessures avez-vous le plus souvent à soigner dans votre cabinet/aux contacts des sportifs ?
 
Je dis souvent que, bien heureusement, il est passionnant d’avoir, en fait, à gérer des individus dans leur accompagnement physique (prévention, retour à la performance…) car sinon cela ferait 10 ans que je dois gérer les quatre mêmes pathologies annuellement. 
Au volley, on retrouve principalement les problèmes d’épaule (supra-spinatus et SLAP lésion) et  le jumper knee, ainsi que les soucis de rachis et en macro-traumatique, l’entorse de cheville. Je caricature car, bien évidemment, nombre de pathologies se présentent mais ces quatre là sont le pain quotidien.

4-    Qu’est-ce que Kinesport a changé dans votre pratique avec les sportifs de haut niveau ?
 
Après près de 10 ans de cabinet à développer notamment une patientèle sportive et à l’heure de revenir vers le monde professionnel, Kinesport m’a permis d’enrichir mon bagage technique et d’être confronté à des praticiens de grande qualité et aux compétences avancées dans certains secteurs. Notamment Arnaud Bruchard, car bien avant tout le monde, il a bouleversé la prise en charge kinésithérapique et la compréhension de la lésion musculaire. Je me souviens avoir pris une vraie « grosse claque » le jour où j’ai assisté à sa présentation alors que cela faisait déjà presque dix ans que j’exerçais…

5-    Quels conseils donneriez-vous aux jeunes diplômés en kinésithérapie ?
 
Il est toujours délicat de « conseiller ». Je dirais que, selon mon humble point de vue, il convient avant tout d’être passionné par son activité. Et si on ne l’est pas vraiment alors de se trouver des modalités d’exercice professionnel qui permettent de s’épanouir. Cela contribue ainsi à pouvoir s’intéresser encore et encore à ce qui touche à sa propre pratique et d’avancer encore et toujours. C’est ce que permet Kinesport qui a toujours été en avance sur les nouveaux contenus proposés ou la qualité de ceux qui sont établis durablement. Et autour d’un très large spectre de compétences. Par conséquent, un jeune diplômé désirant se tourner vers une activité centrée sur une population sportive ou bien carrément se destinant à œuvrer à nos côtés dans le sport professionnel et/ou de haut-niveau, aura tout intérêt à se diriger vers une formation en kinésithérapie du sport. Il apparaitra évident que je conseille dès lors de venir chez nous. Pas sous-tendu au fait d’appartenir à la famille Kinesport mais simplement car, avec le recul et l’expérience nécessaires à se rendre compte des choses, c’est une certitude que la formation longue proposée permettra au jeune diplômé de se sentir prêt et armé pour affronter le haut-niveau, et a fortiori une pratique de qualité en cabinet dans le cadre d’un exercice libéral.


 

Interview d'Erwan Tanguy, formateur Kinesport et kinésithérapeute au Paris Volley et ex-kinésithérapeute aux équipes de France de Volley Ball
Merci à Erwan d'avoir répondu à cet interview !


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