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Interview d'Olivier Carrillo, formateur Kinesport en thérapie manuelle et masseur-kinésithérapeute du sport



1- Pouvez-vous vous présenter

Olivier Carrillo, 34 ans, masseur-kinésithérapeute spécialisé en kinésithérapie et thérapie manuelle du sport.
Je suis diplômé de la Haute École Louvain-en-Hainaut en Belgique. C’est dès ma formation que j’ai pu commencer à exercer en tant que kinésithérapeute au sein du RAEC de Mons. C’est alors que le trésorier du club me présente un certain Didier Ollé-Nicole, qui n’est autre que l’entraineur du Clermont-foot 63, club de ma région d’origine.
Pendant mes études, je m’intéresse à l’histoire de la kinésithérapie. J’entame un travail de recherche sur la thématique historique du sens du toucher et plus particulièrement, sa place au sein de la hiérarchie des sens. Cela m’a valu d’être sélectionné pour ma première conférence au sein de l’Académie royale des sciences, lettres et beaux-arts de Belgique, privilège réservé aux doctorants et post-doctorants.
Au moment de débuter mon activité professionnelle, j’entreprends des études d’ostéopathie et me forme en même temps à la kinésithérapie du sport.  Je termine major de ma promotion puis quelques années après,  j’intègre la grande maison des formateurs de Kinesport fin 2013.                                          
C’est lors d’un remplacement dans la région d’Ambert en Auvergne, région connue pour ces nombreux rebouteux, que j’ai eu l’opportunité d’être formé par l’un d’entre eux. Ambert, fief d’origine d’un certain Jean Moneyron ! 
Je décide ensuite de m’installer en cabinet libéral à Chamalières, avec pour orientation la prise en charge et le suivi de sportifs de tous les niveaux.  Deux nouvelles rencontres me permettent d’exercer ma passion dans le domaine du sport. Arnaud Marcantei, actuel entraineur du Football Club de Chamalières évoluant en National 2 et Atman Toubani, qui m’a permis d’aborder un sport qui ne m’était pas prédestiné, le volley-ball, où le club évolue à l’heure actuelle en Pro A féminine.
J’interviens aussi ponctuellement auprès du ballet d’Angelin Prejlocaj, danseurs et danseuses de renommée internationale en résidence à l’Opéra théâtre de Clermont-Ferrand.
 

2- Quel est le lien entre la thérapie manuelle et la kinésithérapie du sport ?

Je crois que tout est inscrit dans l’ADN des mots, dans leur étymologie. La kinésithérapie, littéralement « la thérapie par le mouvement » est complétée par la thérapie par la main.
Selon moi, la thérapie manuelle fait partie intégrante de la kinésithérapie et ne devrait pas en être dissociée. Cette discipline requiert néanmoins de la patience, énormément de pratique et surtout… du temps.


3- Quelles pathologies rencontrez-vous couramment dans votre pratique ?

Par l’intermédiaire des deux clubs dont je m’occupe, je suis confronté à de multiples pathologies liées au sport tant au niveau des membres inférieurs que des membres supérieurs. Entre autres, les tendinopathies, les lésions musculaires, et les SLAP lésions…

 
4- Quelles sont vos spécialités ?

La kinésithérapie et la thérapie manuelle du sport, les techniques réflexes et manuelles des tissus mous. 

 
5- Quels conseils donneriez-vous aux jeunes diplômés en kinésithérapie ? 

De toujours se former, lire, s’instruire…car c’est à l’heure actuelle la meilleure arme pour continuer à progresser et faire évoluer les techniques. La kinésithérapie est une thérapie nouvelle – à peine 60 ans d’histoire – où tout reste à faire et à accomplir. L’occasion pour chacun de trouver sa voie compte tenu des multiples spécificités existantes et de vivre avec passion ce métier extraordinaire que nous avons l’occasion d’exercer.
 


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