KINESPORT : Formations continues en kinésithérapie du sport et thérapie manuelle.
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  • Florent Manaudou Ambassadeur Kinesport
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  • Formation Kinésithérapie du Sport Expert


Interview de Louis Fresneau, formateur Kinesport et kinésithérapeute à l'academie de Tennis Mouratoglou

Je m’appelle Fresneau Louis, je suis originaire de bretagne (rennes), j’ai fait mes études à Berck sur Mer. Je me suis installé du coté de Perpignan en tant que kinésithérapeute en libéral en 2012, et maintenant depuis 1an et demi, je suis à Antibes à l’académie de tennis de Mouratoglou.
J’ai fait en parallèle avec Kinesport des formations en thérapie manuelle, en entrainement EBOAS, en nutrition et récupération... J’ai suivi également des formations sur l’épaules et les tendons.
Après avoir travaillé avec des rugbymans puis des basketteurs, basketteuses et footballeurs, je me suis aujourd’hui spécialisé dans le tennis. Même si ce n’était pas à l’origine mon sport de prédilection je crois que je ne pourrais plus en changer (j’ai été piqué par le virus).



1-Pouvez-vous décrire les pathologies les plus courantes dans votre sport ?

1) Épaule : tendinopathies et conflits (postérieurs) causés principalement par des déséquilibres musculaires et des limitations d’amplitudes dans une situation de surutilisation.
2) Genou (tendinopathie rotulienne)
3) Entorse de cheville

 2- Quel est votre rôle auprès des sportifs avant, pendant et après une compétition ou un match ? 

Je m’occupe principalement de la rééducation, mais concernant les athlètes qui vont jouer un match, mon rôle est plutôt axé sur les straps et tapes à faire. En post match, il faut surtout les masser et organiser les protocoles de récupération entre bain froid, Stendo (sorte de bottes de pressothérapie) et leur collation, en fonction de leurs disponibilités, de leurs souhaits. Je n’interviens pas pendant les matchs.

3-Quels sont les moments les plus intenses vécus depuis le début de votre carrière de kinésithérapeute du sport ?

Forcement c’est plus intense lorsqu’on va sur le terrain, il y a l’adrénaline, la pression des joueurs autour, du staff, des supporters. Aujourd’hui mon travail est différent de lorsque je travaillais dans le foot ou le basket. Le pire moment était lors d’un match de basket où une des attaquantes a subi une commotion sur une choc direct à la tête. Heureusement plus de peur que de mal, mais sur l’instant le temps semble vraiment suspendu lors que la joueuse était allongée sur le sol inconsciente.
Les meilleurs moments, c’est vraiment difficile à dire. J’ai vécu des belles victoires au côté des joueurs et joueuses au basket quand tu te qualifie après une dure saison pour le finale four, ou mais je ne veux pas leur voler le mérite, ils ont fait le job comme on dit. Les moments que je préfère c’est avant. Quand tu fais tout pour les mettre dans les meilleures conditions pour le grand événement et qu’ils ou elles quittent tes mains avec la sensation d’être prêts, que t’as joué ton rôle, avec ton massage, tes soins, un bon strapp de cheville ou encore trois bandes de tape sur l’épaule. En vérité le moment que je préfère, c’est le rush avant le match quand tu rentres en scène et qu’on compte sur toi pour permettre à l’équipe de briller.

4- Avez-vous des conseils à donner aux jeunes diplômés de Kinesport ?

La théorie ne sert à rien si elle n’est pas mise en pratique. Il ne faut pas juste engranger de connaissances. Il faut aussi créer l’environnement pour les mettre en application, trouver un espace extérieur pour la réhabilitation, faire l’effort de s’équiper avec du matériel adéquat (barre olympique, TRX, balles lestées, cônes et haies), enfin se rapprocher du terrain, pour mieux appréhender les contraintes du sportif et lui permettre de revenir au plus près de sa réalité.

5-Qu’est-ce que Kinésport a changé dans votre pratique avec les sportifs de haut niveau ?

En plus des connaissances solides qui m’y ont été données, Kinésport m’a apporté l’appui de son réseau pour pouvoir apporter les conseils appropriés, et mettre en pratique les meilleurs traitements. Je me rappelle un sentiment que j’ai plusieurs fois éprouvé en rentrant de séminaires de Kinésport, celui de me dire que jusque-là je n’apportais pas le maximum à mes patients. Mais maintenant je me sentais mieux équipé, plus à même de construire des séances en phase avec les besoins des sportifs et tout particulièrement avec ceux du haut niveau. En effet, à la sortie de l’école de kinésithérapie, je faisais beaucoup de soins sur table et notamment du massage. Je manquais franchement de connaissances dans cet univers que ce soit en thérapie manuelle, pour démarrer une séance de réhabilitation ou même pour proposer une progression de charge vers le retour terrain. Après quelques années de pratique maintenant, je sais qu’1% de plus peut faire une grande différence sur le score final, ainsi, en plus d’une confiance accrue dans ma pratique quotidienne, j’ai trouvé chez Kinésport un bilan solide et des guidelines fiables pour étayer ma pratique quotidienne auprès des tennisman d’élites mais aussi avec les jeunes joueurs de l’académie.
Interview de Louis Fresneau, formateur Kinesport et kinésithérapeute à l'academie de Tennis Mouratoglou

Merci à Louis d'avoir répondu à notre interview et de nous voir fait partager son expérience.


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