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Ondes de choc et syndrome tibial : une étude !



Lors du dernier numéro Kinesport le mag, étaient évoqué les thérapies innovantes. Dans ce cadre, l’avancée des technologies des machines et des instruments de physiothérapie sont responsables d’une efficience thérapeutique. Parmi eux, et depuis quelques années,  les ondes de chocs font soit grincer des dents, martyriser les tendons, soit nous interpellent par le constat de leur efficacité dans certains cas.

Une étude, en ce sens, parut en mars 2011  dans le BJSM ( «  Shockwave treatment for medial tibial stress syndrome in athletes; a prospective controlled study » met en évidence leur efficacité sur les Medial tibial stress syndrome (MTSS). Les auteurs  hollandais de cette étude, Moen, Rayer, Schipper, Schmilkli, Weir , Tol et Backx  ont voulu comparé deux groupes de 42 athlètes  souffrant de MTSS, avec pour le premier une prgramme de course et pour le second le même programme accompagné de séances de « shockwave therapy ».

Running programme.

Ondes de choc et syndrome tibial : une étude !

Ondes de choc et syndrome tibial : une étude !

ESWT programm 

-       5 sessions de traitement lors des semaines 1,2,3,5 et 9 

-       1ère session 1000 shock à 2,5/secondes à 0,10 ml/mm2. 

-       2ème à 4ème session : 1500 shock à 2,5/secondes en faisant progresser le flux de 0,15 à 0,3 ml/mm2 

  

  

Résultats : 

Dans le groupe 2 (running+ ESWT), la récupération dure 59,7 jours en moyenne contre 91,6 dans le groupe 1 (running). 

Les auteurs concluent sur l’efficacité en terme de retour à l’activité sportive de l’ESWT combiné à un programme de course adapté comparé au seul programme de course. Ils évoquent par ces résultats que l’ESWT  combiné à un programme de course adapté pourrait devenir une des bases du traitement des MTSS. Du sportif 

  

Notre avis : Cette étude est la première  à étudier les effets du MTSS et ses incidences sur le retour à l’activité sportive. En effet les autres, tels que Rompe, ont étudié les bienfaits de l’ESWT par une évaluation sensitive et non en relation avec le retour à l’activité sportive.  Il y a certes  différentes pathologies nécessitant un bilan précis et un traitement spécifique et lors de cette étude, le syndrome est pris dans son ensemble.  On perd certainement en efficience ou en dicernation mais cette étude permet  de comprendre que le repos ( des études  montrent un temps plus long de récupération lors d'une immobilisation) n'est pas la clé thérapeutique.






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